L'INCIA
Recherche
Qui est en ligne
6 utilisateur(s) en ligne (dont 1 sur Articles) Membre(s): 0 Invité(s): 6 plus... Change
|
Cours de la Bourse de Casablanca en ligne :
|
|
|
|
|
| Posté par admin le 21/7/2007 17:02:35 (0 lectures) |
La notion de « compétence » dans le monde de la formation professionnelle a été imposée par les exigences du monde du travail, le milieu professionnel, l’émergence de nouveaux besoins et le développement de nouvelles technologies.
Les nouvelles technologies ont induit de nouvelles exigences des consommateurs, d’où un nouveau créneau de services grâce au changement des comportements de la clientèle. Lequel changement a engendré également la création de nouvelles entreprises de production et de services, selon le nouveau mode de vie et conformément aux nouvelles attentes de cette nouvelle clientèle. C’est ce qui a donné naissance aux nouvelles techniques de formation et d’apprentissage pour être au diapason de cette nouvelle donne et afin de répondre aux attentes des marchés émergents à l’international.
Cette évolution technologique exige des compétences pour assurer leur continuité dans le temps et dans l’espace. D’où la naissance de l’approche par compétences dans les pays industrialisés d’abord, pour en faire un outil pédagogique à la mode dans le reste du monde. La formation par approche par compétences a donc changé le comportement des apprenants, et des formateurs et des modes de gestions des établissements de formation Les apprenant sont amenés à apprendre une profession sur mesure à l’école et en milieu de travail. Ce qui fait que la compétence est née d’un contexte concret et de manière continue. Laquelle compétence exige du nouveau lauréat d’abord un comportement professionnel adéquat par rapport aux attentes du monde du travail et un savoir faire et un savoir être les intégrants rapidement dans le milieu professionnel. Exemple un garçon de salle doit être capable de travailler aussi bien dans un restaurant d’hôtel que dans un café.
C’est pour ces raisons que l’adoption de nouvelles procédures d’élaboration des programmes de formation est en vigueur depuis une décennie. Ce travail a déjà donné des bons résultats chez certains établissements de formation. Ce qui nous laisse constater que dans le domaine de son application, l’approche par compétence concerne, en fait, les compétences techniques, les compétences spécifiques et la compétence professionnelle. Cela constitue un processus de travail qui conduit à l’implication des lauréats, des élèves en formation qui seront placés en stage. Malheureusement, dans toute innovation, il y a toujours des résistances au changement. L’approche par compétences, étant innovante en matière de formation, il est évident que son adoption nécessite un changement dans les mentalités en abandonnant les anciennes habitudes ancrées dans la pratique quotidienne des acteurs de formation. Il est légitime que cet abandon des anciens réflexes et l’adoption de cette nouvelle méthodologie ne puissent se faire du jour en lendemain. Cela demande une appropriation de la méthode de la part des acteurs de formation, par la pratique de l’assiduité et surtout dans la volonté de faire.
C’est dans cet esprit que des ateliers de formation sur la question de l’approche par compétences ont été organisés au profit du staff (formateurs et administratifs) de l’Institut de Technologie Hôtelière et Touristique de Tanger, par le ministère du tourisme marocain en collaboration avec l’Agence de Espagnole de Coopération International (AECI) et l’Agence de la promotion et Développement des Provinces et Préfectures du Nord ( APDN ), du 30 juin au 6 juillet 2007, en Espagne, au sein du groupe universitaire CETT, de Barcelone. Durant ces journées de formation, des modules proposés pour la restructuration de la formation technique dans ledit institut ont été en cours de discussion. Des cas concrets ont été exposés par les intervenants du CETT et notamment messieurs Peguero David, Xavier… et mesdames Asunta et… Ces interventions ont pu éclaircir cette nouvelle donne aux acteurs responsables de la formation à l’ITHT de Tanger.
Des séances de formations sont aussi prévues à Tanger au courant du mois de septembre prochain pour mieux cerner cette procédure et afin de mieux assimiler cette notion pédagogique.
Salah Chakor, Ecrivain et consultant en tourisme
|
|
|
|
| Posté par Incia le 1/7/2007 17:42:01 (127 lectures) |
Dans un contexte mondial en plein essor économique ... Dans un contexte mondial en plein essor économique qui vit sous la loi de la mondialisation de l’économie et de la compétitivité internationale, l’investissement sous ses deux aspects, tant national qu’étranger, est une action capitale pour faire face aux exigences du décollage économique. Dans cet environnement, le Maroc s’est résolument engagé, à l’instar d'autres pays émergents, dans une politique qui cherche à faire de l’investissement étranger, un support stratégique de croissance économique et sociale. En effet, les pouvoirs publics ont œuvré à améliorer l’attractivité du Royaume à travers des mesures d’ordre économique, institutionnel, législatif et réglementaire qui ont été concrétisé par :
|
|
|
|
| Posté par Incia le 1/7/2007 17:31:56 (177 lectures) |
 La cession par l'Etat de 4% du capital de Maroc Telecom est engagée...
Plus de 35 millions d'actions sont mises sur le marché. Une opération de 415 millions d'euros. L'opération de cession de 4% du capital de Maroc Telecom par l'Etat vient d'être engagée. Un peu plus de 35 millions d'actions viennent d'être lancées sur le marché pour un montant global de 415 millions d'euros, soit plus de 4,5 milliards DH.Ce qui représente la 42ème plus grosse vente de bloc accélérée sur les 12 derniers mois dans la région MENA, sur un total de 275 opérations, affirme-t-on auprès du département des Finances et de la Privatisation.
|
|
|
|
| Posté par Incia le 1/7/2007 17:23:25 (98 lectures) |
 Le secteur du capital-risque analyse minutieusement tout projet avant de prendre une décision d'investissement.
Une centaine de candidatures peuvent être passées au crible avant qu'un dossier ne soit retenu. Dans cette phase éliminatoire, des modèles implicites de sélection des meilleures opportunités peuvent être dégagés.
Les entrepreneurs doivent connaître et comprendre ces modèles lorsqu'ils sont à la recherche de financements. Si le capital-risque ne représente en Maroc qu'un très faible pourcentage de la totalité des capitaux investis dans les nouvelles entreprises, les opérateurs qui apportent ces fonds exercent une influence considérable sur les modèles d'évaluation mis en oeuvre par d'autres catégories d'investisseurs. Ces modèles permettent de mieux comprendre les facteurs qui entrent en ligne de compte lors de l'évaluation d'une opportunité.
Il s'agit d'un domaine complexe. Aussi un investisseur est-il souvent contraint de jauger, par exemple, l'importance relative de certains éléments, comme le potentiel du marché, la performance financière prévue et les compétences du management.
Quels sont les facteurs pris en compte, leurs compromis éventuels – dans la décision d'investissement ?
Les critères retenus sont au nombre de sept :
* Produit/marché. Aspects relatifs à la nature du produit et du marché, comme la taille estimée du marché, la croissance et le caractère saisonnier de l'activité.
* Stratégique/compétitif. Notions classiques de stratégie et de dynamique concurrentielle, comprenant la nature et le niveau de concurrence, la puissance des fournisseurs et des distributeurs, la capacité à créer des entraves consécutives à l'entrée sur le marché (bloquer la pénétration de nouveaux entrants).
* Equipe dirigeante. Compétences en leadership et expérience du dirigeant et de son équipe managériale.
* Compétence en management. Comprend les compétences organisationnelle et administrative, les capacités en marketing, ventes et production.
* Projections financières. Incluent, par exemple, le délai pour atteindre le seuil de rentabilité et le taux de rendement attendu.
* Financement. Lien entre l'opportunité et les objectifs fixés aux fonds requis. Les sociétés de capital-risque doivent être attentives à leur portefeuille ainsi qu'aux engagements pris envers leurs investisseurs quant au type de placement qu'elles réalisent (comme les créations d'entreprises, les reprises par les salariés, etc.).
* Opération. Nature spécifique de l'investissement, niveau de développement de la société, possibilité de réunir plusieurs investisseurs dans l'opération et d'investir en plusieurs étapes (c'est-à-dire à des stades plus avancés dans la croissance).
Tous ces critères sont pertinents quelle que soit la situation, que l'on demande un financement à son banquier, à un investisseur en capital-risque ou à un « business angel », à ses parents ou à ses amis, ou même pour se persuader de la viabilité de son propre projet. Après tout, ce montage représente déjà fort probablement un investissement considérable en temps et en argent, et il est donc logique de voir s'il tient la route !
|
|
|
|
| Posté par Incia le 23/6/2007 12:02:23 (142 lectures) |
PROJETS DE FIN D’ETUDE 2007
Les rapports des projets de fin d’étude doivent être déposer auprès du secrétariat de l’Institut au plus tard le 30 juin 2007.
|
|
|
|
|
Services
Photo aléatoire
Santé
|